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spectacle

Nature aime à se cacher – Remix

Jacques Bonnaffé et Jonas Chéreau dans “Chassez le naturel”

Reprise en formule légère ; spectacle d’une heure.

Enfermés 72 heures avec des singes… Tel pourrait être le slogan de la reprise de ce spectacle joué en 2010 à Avignon puis au Théâtre de la Bastille. L’enjeu sera de déplacer dans les airs les vestiges de nos mouvements d’alors. Reprendre à nu, à même la « cage de scène », notre canevas initial… Ils livrent leur premier témoignage : un dialogue ritualisé, au-delà des différents en cours. Bouleversant.

Réveiller les vivants — poème jazz

Dominique Sampiero, Jacques Bonnaffé, Henri Texiet

C’est une histoire de ruissellement, vue par dedans, sous la drache… Pas à la fenêtre de Warren Buffett ou Bill Macron, mais sous la pluie des promesses, périssables ou dégoulinantes d’abandon. Pain perdu... Lui ne lâche rien, Dominique Sampiero consigne les larmes depuis longtemps, les silences et d’autres protestations muettes. Il parle des oubliés, pauvres cocus de l’histoire sociale, les fiers et jaunes. Ceux qui déconnent. Il faut insister, vraiment, sur l’origine des vagues, en dehors de la colère, en deçà des ressentiments, il y a des protestations d’amours, brutes, des décharges de caresses et d’ordure. Des trucs qu’on ne peut pas commenter…

Les vieilles carettes

Jacques Bonnaffé dans “eune carette”, sur scène

C’est l’histoire d’un gars qui n’a plus d’histoire. Tout a brûlé, sauf peut-être ses souvenirs, du temps qu’il se baladait avec un barnum d’au moins quatorze baraques à frites…

Ceux qui traversent

Un canot et des gilets de sauvetage sur la grève

Le désir de ce spectacle se veut propagation, et nous ferons en sorte qu’elle puisse l’être de bonnes nouvelles. Parler des migrants, écouter leur tragique histoire c’est regarder en face un lointain brusquement proche. Dans ces villes et ces plages où la marée humaine vient buter, il n’y a pas que des situations désespérées. Les mouvements d’accueil, les solutions, inventées chaque heure, l’expérience de Médecins sans frontières, les petits pas miraculeux, l’action des volontaires, les ressources de la solidarité ne sont pas assez décrites et commentées. Elles coûtent moins cher que la chasse à l’homme ou la répression sécuritaire. Nous sommes en voie d’expériences de démocratie partagées, notre notion du territoire passe par ce constat que le monde a largué ses amarres. Nos règles changent, il faut aller de l’avant, nos lois sont inadaptées. Voilà pourquoi notre création Ceux qui traversent est liée au mouvement Emmaüs, elle veut au moins rendre hommage à ceux qui maintenant se battent avec raison, leur poids d’expérience et de ténacité, contre la détresse.

Le salon indien

Le salon indien par la Compagnie faisan sur Vimeo.

De la séance inaugurale du Cinématographe Lumière au Salon indien du Grand Café le 28 décembre 1895, il ne reste plus aujourd’hui que le faisceau de la lumière comme dernier acteur ; le bonimenteur, puis le musicien, et enfin le projectionniste sont passés à la trappe. La séance de cinéma fut un jour vivante.

Le salon indien est une reconfiguration du « spectacle cinématographique », un hommage aux temps brinquebalants où les projections cinéma, leurs artisans-concepteurs, et le spectacle du public réuni offraient un voyage collectif incomparable.

Dédale(s), un spectacle musical

Dédales ensemble Tactus et Jacques Bonnaffé

Faisant compagnie avec TaCTuS, l’ensemble de percussions rencontré à Lyon en 2010 lors un concert-texte aux Subsistances (une création Villa Gillet/TaCTuS) l’argument portait alors sur trois contes fantastiques de Maupassant. Cette fois-ci, en avant Bach !

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