D’hier à tout de suite

L’équipe Bovary sans Tiago Rodrigues

Entre deux trains – entre vols et rails plus exactement –, puisque quittant une brève retraite au Portugal, nous partons pour Cannes, avec la reprise de Chassez le naturel, un soir unique le 16 octobre. Pendant que d’obscurs dirigeants d’Air France exhibaient muscles et Rolex à ras d’Google, que l’indignation se mêlait aux égouts, agités par Nadine Morano en maillot mono, nous faisions retraite au couvent de Motemor-o-Novo, où tout paraissait plus important, plus intense, sous la direction de Tiago Rodrigues, avec qui nous préparons Bovary et Occupation Bastille pour le printemps 2016…

François Maspero, deux fois

Lecture par Jacques Bonnaffé

Sous la direction de Gilberte Tsaï, une lecture à Tremblay-en-France le 13 octobre, une autre lecture le 21 octobre à la Maison de la poésie en compagnie de Jean-Christophe Bailly.

Faisant compagnie

Plumes de faisan

Faisant compagnie, avec André Minvielle, Jean-Marc Chapoulie, la compagnie Éolie songe, l’Ensemble TaCTuS, Jean-Sébastien Bach et ses Variations Goldberg.

Compagnie faisan prend le “t”

Tasse de thé sur une table

Cette page est mal tenue, convenons-en. On va tenter de l’actualiser par des articles brefs et indicatifs sur les fabriques en cours et les spectacles en scène. Trois coproductions marquent cette rentrée qui nous incite à servir le “t” d’une compagnie, faisant compagnie aux projets des autres…

La tournée des printemps

Jet de livre par Jacques Bonnaffé

Le Printemps des Poètes a donc ouvert sa 17e édition ce vendredi 6 mars au soir, après quelques cabrioles radiophoniques, une soirée à Bouchemaine avec l’ami Léon, comédien du TNS, Léon le fils et Jacques le père, pour passer un relais sur les poèmes de l’insurrection poétique.

Veilleurs Mieux

Affiche « Je suis Mario »

Quelque chose à franchir, tout trop lourd maintenant. L’année qui s’ouvrait prolongeait bien sûr celle qui se fermait, nous semblions dans des logiques dispersées, mais prévisibles. On est moins dispersés… Tous happés par cette brutalité sommaire, nos corps alourdis réagissent dans l’émotion et dans un sursaut se souviennent qu’elle est l’arme des cons trop souvent, ceux qui crient vengeance et mort pour mort. La froideur doit s’exercer à doubler les cris, nos peurs ou nos chagrins nous ouvrir les yeux. On garde la fraternité, tout compte fait.

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